Bois Papineau

Découvrez la vraie nature du Bois Papineau

C’est dans le sud-ouest du Québec et, plus précisément dans la vallée du Saint-Laurent, que l’on retrouve les sols les plus riches, le climat le plus doux et par conséquent, une flore et une faune plus diversifiées que partout ailleurs dans la province. Malheureusement, l’agriculture puis l’urbanisation ont tôt fait d’effacer à tout jamais les immenses forêts qui couvraient jadis la plaine du Saint-Laurent, celles-là mêmes qui ont contribué au bien-être de nos ancêtres et à la prospérité de notre pays.

Fort heureusement, quelques parcelles de forêt mature ont été épargnées. Ainsi, en marchant dans le Bois Papineau, vous découvrirez une faune et une flore semblables à celles qu’auraient admirées les premiers colons.

La description suivante n’illustre qu’une partie du trésor qu’est le Bois Papineau. Nous ne vous donnons qu’un aperçu. À vous de le découvrir en parcourant ces sentiers et de vous laisser envoûter par sa beauté. Bonne randonnée.

Les arbres et les arbustes

Le hêtre à grandes feuilles

Cet arbre majestueux se reconnaît par son écorce lisse et argentée pouvant rappeler la cuirasse d’un éléphant. Les plus vieux hêtres du Bois Papineau sont âgés de plus de 200 ans. Ils dominent le haut de la colline, sur les sols sablonneux et bien drainés. C’est la présence d’une ancienne plage de sable probablement formée à l’époque de la mer de Champlain (6000 ans avant aujourd’hui) qui favorisa la croissance de cette hêtraie. Ce type de forêts représente le stade le plus mature de l’érablière à sucre qui caractérisait jadis le sud du Québec, mais qu’il est rare d’observer aujourd’hui.

L’érable noir

L’érable noir est un arbre rare au Québec et il se trouve au Bois Papineau à la limite extrême nord de sa distribution. Il ressemble beaucoup à l’érable à sucre, mais s’en distingue par ses feuilles pubescentes (couvertes de poils très fins ressemblant à du velours) et leur apparence flétrie. Entouré de toute part par l’érable à sucre, l’érable noir s’hybride avec lui, créant des formes intermédiaires. Regardez les feuilles des jeunes érables et si vous remarquez la présence de petits poils dans les sinus de la feuille, vous pourriez avoir trouvé l’hybride Acer saccharum X nigrum.

L’orme d’Amérique

L’un des feuillus les plus majestueux du Canada. Son bois dur est difficile à fendre sert à fabriquer des bateaux, des barils et des panneaux de construction.

La pruche

Les lièvres d’Amérique mangent son feuillage, les écureuils et les oiseaux ses graines. Les colons faisaient une infusion médicinale avec ses brindilles et ses aiguilles pour faire transpirer les malades. Les autochtones employaient son écorce intérieure pour confectionner des cataplasmes. L’écorce extérieure fournit du tanin qui sert à conserver le cuir.

Le pin blanc

Le pin blanc est le roi des forêts de l’est. Il atteint souvent 30 mètres de hauteur. On l’emploie en ébénisterie et en charpenterie. Les écureuils, les suisses et les oiseaux se nourrissent de ses graines.

L’érable de Pennsylvanie

Petit arbre atteignant environ 4 mètres. On l’appelle également bois barré en raison de son écorce rayée de noir. Ses larges feuilles lui permettent de capter un maximum de lumière afin de croître sous le dense couvert forestier du Bois Papineau.

L’aulne

L’aulne est un petit arbre qui s’est bien adapté aux milieux humides ou pauvres. Tout comme les légumineuses (la famille du pois et de luzerne), il vit en étroite association avec plusieurs espèces de bactéries qui se fixent sur ses racines et forment des nodules. Ces micro-organismes sont capables de puiser l’azote de l’air (inorganique et inaccessible aux plantes) et le transformer en azote organique; ils peuvent donc fournir le précieux élément aux racines de l’arbre tandis que celui-ci leur procure les sucres dont ils ont besoin. Cette étroite collaboration entre divers organismes s’appelle le MUTUALISME.

Quand l’aulne meurt, l’azote organique demeure dans le sol et devient disponible aux autres plantes, enrichissant le sol tout comme les engrais.

L’if du Canada

L’if, souvent appelé à tort « buis » est un petit conifère rampant ne dépassant jamais 2 mètres de hauteur, et qui pousse souvent en buissons. Il se différencie aussi des autres résineux par le fait qu’il ne possède pas de tronc défini et son fruit est un arille (petite baie charnue rouge) plutôt qu’un cône (cocotte). La plante renferme une substance nocive, voire mortelle, appelée TAXINE qui agit sur le système nerveux, entraînant la paralysie puis la mort des animaux qui se risqueraient à en manger.

L’herbe à puces

L’herbe à puces est en fait un petit arbuste. Elle pousse partout, dans toutes les forêts, dans les endroits secs ou humides, ensoleillés ou plus ou moins ombragés. Les feuilles ont 3 divisions (folioles) et sont très souvent munies de grosses dents irrégulières. On trouve quelquefois une grappe de fruits blancs ou jaunâtres attachée à la plante. Si vous avez été en contact avec la plante, il vaudrait mieux laver au savon ou au bicarbonate de soude la partie affectée; l’eau seule ne peut rien contre le poison. Il n’est pas certain que tous ceux qui la touchent développeront une infection; certaines personnes sont plus sensibles que d’autres.

Le charme de Caroline

Ce petit arbre croît sous le couvert d’autres feuillus, là où le sol est humide et riche en matières organiques. On le reconnaît par son tronc court, tordu et cannelé dont les crêtes ressemblent à des muscles saillants. Cet arbre peu répandu au Québec contribue à la richesse floristique du Bois Papineau.

LES PLANTES

L’asclépiade

L’asclépiade est une de ces plantes intéressantes, communes dans la jeune friche. Qui ne l’a déjà vue avec ses inflorescences roses, ses feuilles opposées, épaisses et veloutées, presque sans pétiole (sessile). Ses fruits, appelés follicules, s’ouvrent à l’automne, laissant s’échapper une multitude de petits « parachutes ».

Quant à sa biologie, la plante est aussi très particulière. La fleur est un véritable piège à pattes pour les insectes. Le pollen se trouve dans deux petits sacs rattachés entre eux par un corpuscule qui se colle aux pattes des insectes. Chargés de pollen, ils iront fertiliser d’autres fleurs.

Certains papillons comme les monarques dépendent entièrement de cette plante pour survivre. En se nourrissant de son nectar, le monarque absorbe une substance qui le rend toxique pour les oiseaux.

L’onoclée sensible

Dans les sous-bois du Bois Papineau, vous pouvez voir cette fougère : l’onoclée sensible. Elle est commune et se plaît dans tous les lieux humides, en bordure des forêts. Elle a très peu évolué au cours des millénaires et ressemblerait donc à celles qui étaient répandues à l’époque des grands dinosaures, bien avant l’apparition des premiers mammifères et de l’être humain. L’onoclée sensible tient son nom vulgaire du fait qu’elle ne tolère pas le froid et disparaît dès les premiers gels.

La verge d’or

On compte environ 123 espèces de verges d’or en Amérique du Nord et quelques-unes d’entre elles se retrouvent au Bois Papineau. À la fin de l’été, les grands panaches jaunes des verges d’or dominent les champs abandonnés. Ils viennent clore une succession de floraison colorée.

Les insectes butineurs (abeilles, guêpes, etc.) sont attirés par le nectar sécrété par les fleurs. Les abeilles en fabriquent un miel foncé au goût prononcé.

On remarque souvent une ou plusieurs boules en haut de la tige des verges d’or : c’est un gonflement en réaction à la piqûre d’un insecte qui dépose ses œufs dans la tige. Après l’automne, ces boules devenues grisâtres dépassent la neige.

La sanguinaire

Appartient à la famille du pavot, du nom iroquois « racine qui saigne ». Plante qui fraichement cassée, laisse couler du latex rouge. Ce latex était utilisé par les iroquois pour teindre les vêtements ou le visage.

La dicentre à capuchon

Appartient à la même famille des cœurs saignants. Les fleurs ne sont accessibles qu’aux abeilles et aux papillons qui ont une trompe assez longue pour atteindre le nectar des éperons. Les dicentres renferment des alcaloïdes toxiques qui peuvent être mortels.

Le grand liseron

Cette plante vivace est dite volubile puisque la tige grimpante s’enroule autour des supports. On dit que les plantes volubiles de l’hémisphère nord enroulent leurs tiges autour d’un support dans le sens des aiguilles d’une montre; les liserons quant à eux, tourneraient ans le sens contraire. Les jolies fleurs blanches et roses en forme d’entonnoir s’observent dans les champs et les lisières d’arbres. Elles s’ouvrent avant l’aube et se ferment avant la fin du jour.

Le trille blanc

Appartient à la même famille que le Lys (Liliacées). Autrefois, les jeunes pousses des trilles s’utilisaient comme légume ou une fois bouillies dans le lait, prévenaient la diarrhée. Tôt au printemps, les trilles sont en fleurs et forment un vaste tapis blanc dans les érablières du Bois Papineau.

Le nénuphar

Cette plante aquatique possède de larges feuilles flottantes qui poussent à partir d’un long rhizome cylindrique couché sur la vase du fond de l’étang. En plus de croître en allongeant son rhizome d’année en année (atteignant jusqu’à 3 mètres de longueur et 15 cm de diamètre), le nénuphar se reproduit è l’aide de ses fleurs jaunes qui émergent de l’étang. Afin de favoriser une pollinisation croisée (par le pollen d’une fleur d’un autre plant), la fleur du nénuphar s’ouvre en deux étapes.

Tout d’abord, lorsque le stigmate (organe femelle) est réceptif, les sépales (ici au lieu des pétales) s’ouvrent quelque peu, en ne laissant qu’une ouverture triangulaire si étroite que les insectes visiteurs ne peuvent entrer dans la fleur sans ramper sur le stigmate et y essuyer le pollen étranger qu’ils apportent. Les jours suivants, les sépales s’ouvrent complètement afin de laisser le plain accès aux anthères (organes mâles) débordant de pollen.

Ces fleurs ne sont généralement pas pollinisées par des abeilles, ce sont plutôt des coléoptères (ordre des « coccinelles ») qui les fréquentent assidument.

 

LES OISEAUX

Le martin-pêcheur

Cet oiseau solitaire porte sur sa tête une huppe, et un large collier blanc sur la gorge. Son plumage est bleu ardoisé dans les parties supérieures tandis que sa poitrine est blanche. La femelle s’orne d’une large bande rouille sur la poitrine. Il vit en bordure des cours d’eau, le long des rivières, des lacs et des étangs à la recherche de petits poissons, de crustacés et de grenouilles. Il passe l’hiver dans le sud du Canada, en Amérique Centrale et aux Antilles.

Le canard noir

Mâle et femelle portent un plumage brun sombre armé d’un miroir violet. Le dessous des ailes laisse voir des plumes d’un blanc argenté. Il émigre dans les états de l’est des États-Unis en bordure de l’Atlantique. Les couples se forment durant l’hiver et reviennent au printemps sur les mêmes sites de nidification, année après année. Il aime l’eau profonde des lacs, étangs, marécages mous, baies et champs humides. Il se nourrit de graines, de plantes aquatiques, d’insectes, de mollusques, de crustacés, de larves et de petits fruits.

Le geai bleu

Majestueux, cet oiseau d’un bleu magnifique porte sur sa tête une huppe qu’il peut hérisser ou abaisser selon son humeur. Son cri perçant est le meilleur signal d’alarme indiquant la présence d’un intrus dans le jardin. Il habite surtout les forêts mixtes, de feuillus et les grands parcs. Il s’alimente de noix, de glands, d’insectes et parfois d’œufs d’oisillons et de déchets.

La mésange à tête noire

Ce petit oiseau gris à capuchon noir et à joues blanches a la réputation d’être le plus amical de tous les oiseaux de jardin. Certains individus oseront même se poser dans votre main remplie de graines de tournesol. Une hiérarchie sociale bien déterminée où chacun possède un rang caractérise cette espèce. La mésange habite les forêts mixtes et de feuillus, les grands buissons, les arbres et arbustes d’ornement. Elle s’alimente d’une grande quantité d’insectes, de graines de mauvaises herbes et de petits fruits sauvages.

La sitelle à poitrine blanche

Calotte noire, face et poitrine blanches. Calotte grise chez la femelle. La sitelle se caractérise par son vol saccadé. Elle explore l’écorce des arbres en commençant par le haut du tronc et en descendant tête première. Cette inspection à rebrousse-poil lui permet de détecter œufs, larves et insectes adultes demeurés souvent invisibles aux autres grimpeurs. Elle habite les bois mixtes, les bosquets et les arbres d’ornement près des maisons. Elle se nourrit également de baies sauvages, de glands et de graines de conifères. (La sitelle est arboricole comme les pics et les grimpereaux.)

La gélinotte huppée

De la grosseur d’une petite poule, son plumage tacheté de roux, gris, noir et blanc varie en fonction de l’endroit où elle habite. On la retrouve dans le centre de l’Alaska, dans tout le Canada et le nord des États-Unis. Elle habite les forêts de feuillus ou mixtes. La femelle installe son nid au pied d’un arbre ou d’un rocher entouré de broussailles. Son régime alimentaire comprend essentiellement des bourgeons, des ramilles de saules, de bouleau et de tremble, des fruits, des baies et des graines. Durant l’hiver, les doigts de ses pattes sont munis d’appendices plumeux qui lui permettent de marcher facilement sur la neige.

Le pic flamboyant

Ses ailes sont brunes tachetées de points foncés. Le dessus de sa tête est gris avec une tache rouge vif sur la nuque. Le mâle porte une moustache noire de chaque côté du bec. Les os de son crâne sont extrêmement durs afin de mieux résister aux efforts qu’il déploie pour creuser son nid dans un arbre mort. On le rencontre dans les forêts de conifères ou mixtes, dans les vergers ou sur le bord des routes. Il n’est pas rare de l’apercevoir sur le sol, car il se régale surtout de fourmis. Il aime également les petits fruits sauvages et les graines. Il séjourne dans tout le continent nord-américain. Il hiverne dans le sud-ouest du Québec.

 

LES MAMMIFÈRES, REPTILES ET BATRACIENS

Le raton laveur

De la taille d’un gros chat, il possède un pelage généralement grisâtre avec des teintes de fauve marqué de quatre à six anneaux noirs sur la queue et d’un loup noir masquant les yeux. C’est un animal intelligent et sociable. Lorsqu’un individu rencontre un congénère, il manifeste son contentement et les deux engagent souvent une lutte enjouée. On le voit toutefois peu puisqu’il s’affaire la nuit.

Le raton laveur est omnivore, sa nourriture se composant de fruits, graines, insectes, grenouilles et de petits mammifères.

Le triton vert

Le triton vert est une petite salamandre de 7 à 10 cm de longueur. Cet amphibien change d’apparence et d’habitat au cours de sa vie. Une larve aquatique se développe à partir d’œufs pondus dans l’étang au printemps. À la fin du mois de juillet, la larve se transforme en juvénile terrestre de couleur rouge vif. Il errera pendant 2 ou 3 années dans la forêt à la recherche d’un nouvel étang. Lorsqu’il le trouve, sa coloration est devenue verdâtre, ornée de points rouges tandis que son ventre est jaune marqué de points noirs. Maintenant adulte, il vivra dans l’étang pour encore quelques années en se nourrissant d’insectes, petits crustacés, mollusques, œufs d’amphibiens et têtards.

Le rat musqué

C’est un gros rat aquatique, de 25 à 55 cm de longueur qui pèse de 0,8 à 1,3 kilogramme à l’état adulte. Sa fourrure dense d’un brun rougeâtre est très recherchée des trappeurs. Durant l’été, le rat musqué se nourrit des feuilles, des tiges et des parties succulentes de diverses planes aquatiques : quenouille, roseau, carex, nénuphar, sagittaire, potamot, rubanier. En hiver, il se repaît de la partie submergée de ces mêmes plantes.

Le rat musqué habite un terrier creusé dans la rive d’un ruisseau ou d’un étang. À l’hiver, il niche dans une hutte conique de 60 à 120 cm de hauteur construite à l’automne.

Malgré qu’il puisse être happé par la tortue serpentine, le raton laveur demeure le principal prédateur du rat musqué au Bois Papineau.

La chélydre serpentine

Cette tortue rencontrée aux abords du Bois Papineau possède une carapace aux allures préhistoriques qui peut mesurer jusqu’à 47 cm de longueur. On l’appelle souvent la tortue happante parce que, lorsque surprise à terre, elle sort rapidement la tête pour nous mordre de ses gencives cornées et acérées. Cette mauvaise habitude lui vient peut-être d’une carapace trop petite pour la protéger adéquatement contre ses prédateurs. Toutefois, elle profite de cette habileté pour chasser ses proies dans l’étang. Elle attrape ainsi poissons et insectes. Elle ira jusqu’à happer canetons, visons et rats musqués qui s’aventurent dans son étang.

La marmotte commune

Contrairement à la légende, la marmotte ne sort pas de son terrier avant la fin de l’hiver. Son terrier se compose de multiples entrées. Au Bois Papineau, le printemps, principalement le long de la voie ferrée, on voit souvent les adultes se prélasser au soleil à l’entrée de leur terrier. La marmotte commune se régale de trèfle ou de luzerne.

Le lièvre d’Amérique

Deux fois par an, ce lièvre à moustaches change de livrée. Dès septembre, son pelage brun foncé mue progressivement pour devenir blanc. Une mue contraire s’amorce en mars. Lorsqu’il ne peut plus trouver de plantes vertes, il ne nourrit de brindilles et de bourgeons. Le jour, il se cache et l’hiver, quand il sort bien camouflé par sa robe, il ne révèle ses allées et venues que par ses pistes.

La couleuvre rayée

La couleuvre rayée se reconnaît à sa ligne dorsale jaune et aux deux autres lignes pâles qui se détachent sur fond brun ou noir de chaque côté de son corps. À l’âge adulte, elle atteindra plus de 60 cm de longueur et parcourra les bois, les champs et les étangs sur plus d’un hectare. Elle se nourrira alors de vers de terre, d’amphibiens, de poissons, de petites couleuvres et parfois de souris. Cette couleuvre demeure inoffensive comme toutes celles que l’on rencontre au Bois Papineau.

La rainette crucifère

Cette petite grenouille ne mesure que 2 à 3 cm de longueur. Sa peau ocre est marquée d’une croix brune sur le dos. Chacun des doigts de ses pattes est terminé par une ventouse lui permettant de se coller sur les parois verticales. Elle peut ainsi grimper aux arbres et se nourrir de petits insectes inaccessibles pour la plupart des autres grenouilles et petits mammifères. Malgré sa petite taille, le mâle émet un cri puissant et strident qu’il répète à toutes les secondes afin d’inciter la femelle à se reproduire. Dès le mois de mars et jusqu’au mois de juin, on entendra à la tombée du jour, le chœur d’une centaine de rainettes dans l’étang.